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ISIDORA nº 4
 
1. Editorial

2. Galdós: La interliterariedad en los primeros episodios.
(Claudio Guillén)

3. El concepto de la imaginación y el problema de la identidad personal en el personaje de Fortunata.
(Silvia Di Persio)

4. Benito Pérez Galdós intermediario diplomático en el gobierno de Venustiano Carranza.
(Dr. John Sinnigen y Lilian Vieyra)

5. Razón y pasión: La de San Quitín.
(Juan Antonio Hormigón)

6. El heredero desheredado de José María Merino (Galdós resucita en Puerto Rico).
(Eugenio Suárez-Galbán Guerra)

7. Manuscritos galdosianos.
(Beatriz Entenza de Solare)

8. Perspectivas de las cataratas de Benito Pérez Galdós.
(Dr. Manuel Herrera Hernández)

9. Homenaje de Emilia Pardo Bazán a Benito Pérez Galdós y a don Juan Valera.
(Marisa Sotelo Vázquez)

10. María Fernanda d`Ocón es Benina en Misericordia.
(Rosa Amor del Olmo)

11.Benito Pérez Galdós, inventor del realismo mágico en Celín (1887).
(Marta González Mejía)

12. Una carta de don Benito Pérez Galdós.
(Dr. José María Aguilar)

13. Galdós y Buñuel: formas de concluir.
(Arantxa Aguirre Carballeira)

14. El abuelo versus La duda, una reflexión poco académica.
(Rosa Amor del Olmo)

15. Efemérides

TRADUCCIONES
16. Traducción al inglés de La conjuración de las palabras.
«The conspiracy of words».

(Robert Russell)

18. Traducción al árabe de La princesa y el granuja.
(Manar Abdel Moez Ahmez y Abeer Mahamed Abd el Salam)
17. <<LA PLUME DANS LE VENT OU LE VOYAGE DE LA VIE. POE...>> (1)
 
 
INTRODUCTION
Pluma 3Sur le sol battu d’une basse-cour, entre une coquille d’oeuf et une feuille de radis, auprès de la moitié d’assiette où buvaient les poules et à quelque deux pouces du sisymbre qui avait poussé là sans demander la permission à personne, gisait une petite plume toute légère, tombée, semble-t-il, du cou de certaine pigeonne voisine, qui dix minutes auparavant s’était laissée caresser, oh condescendance féminine! par un Don Juan qui faisait des ravages sur les toits des alentours.

La cour était triste, laide et solitaire. Depuis l’endroit où était la plume, on ne voyait rien d’autre que la tête de quelques châtaigniers plantés à l’extérieur du mur de clôture; le clocher de l’église, avec sa pointe bosselée, à la façon d’un vieux chapeau; le tronc énorme et terni d’un peuplier invalide et presque moribond, et les tuiles de la maison d’à côté qui, les jours de tempête, arrosaient de larmes abondantes la cour et le jardin. La vigne, le rosier grimpant et le chèvrefeuille couvraient à peine, à eux trois, toute la longueur du mur de clôture, hérissé de morceaux de verre sur sa partie supérieure, et qui servait de rempart infranchissable contre les renards et les jeunes enfants.

Le paysage se réduisait à cela, hormis le ciel immense et toujours beau, aussi splendide pendant le jour qu’imposant et mystérieux pendant la nuit.

La plume (pourquoi ne lui donnerions-nous pas de vie?) gisait comme nous l’avons dit, en compagnie de plusieurs objets passablement répugnants typiques de cet endroit, et constamment exposée à être piétinée par les pattes barbares des oies, des poules et même d’autres vilains animaux, moins propres et moins présentables, qui avaient leur résidence dans quelque bourbier voisin.
 
Pierre Audureau, (Profesor de Lengua y Literatura española, Breissure)
Benoît Vieillard (Ilustrador)

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(1) Pardon, oh lecteur! J’allais commettre l’irrévérence d’appeler ceci Poème.
 
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Última actualización: 04-May-2008
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